Qui sommes-nous ?

Le Comité est composé de 5 membres, nommées pour un mandat de 3 ans :

  • Cécile Gagnon, candidate au doctorat en philosophie, Université de Montréal.

Détentrice d’un certificat en science politique ainsi que d’un baccalauréat et d’un maitrise en philosophie, Cécile est présentement doctorante en philosophie à l’Université de Montréal. Ses principaux intérêts de recherche sont les théories féministes et, plus particulièrement, les éthiques du care et écoféministes, théories plaçant la vulnérabilité et l’attention aux autres au cœur des réflexions morales et politiques. Ses travaux, financés par le Centre de recherche du Canada en sciences humaines (CRSH) et le Fonds de recherche du Québec – Société et culture (FRQSC), visent à développer une théorie de la justice capable de critiquer les rapports de domination (genrés, raciaux et environnementaux) qui maintiennent en place un système économique (re)produisant des injustices autant économiques, politiques que climatiques vécues de façon démesurées par les femmes et les personnes racisées. Elle cherche ainsi à mettre en lumière la double exploitation du travail de care (historiquement féminin) et des ressources naturelles à l’aune d’une approche méthodologique « non idéale ». En plus de son implication au Comité équité de la SPQ, Cécile est membre de l’équipe d’organisation de Symposium de philosophie féministe et de le Société Féminismes et Philosophie de l’Université de Montréal.

  • Coline Sénac, candidate au doctorat interdisciplinaire en études sémiotiques à l’Université du Québec à Montréal.

Auxiliaire de recherche pour le groupe de recherche en communication organisationnelle (RECOR, CRSH–Programme Savoir, 2018–2022) et spécialiste de contenu en philosophie à distance pour le Cégep de Gaspésie et des Iles-de-la-Madeleine, Coline mène des recherches interdisciplinaires (sémiotique, communication, philosophie) portant sur l’étude des pratiques interactionnelles au sein de contextes communicationnels où des injustices sociales, politiques et épistémiques sont reconduites (UQAM, FRQSC, 2019–2023). Ses recherches ont déjà été publiées dans un rapport produit pour l’Institut National de Recherche Scientifique (INRS), en partenariat avec l’Association Nationale des Éditeurs du Livre (ANEL), et dernièrement, dans un rapport produit dans le cadre du projet Volunteering on the move (VOTM), pour le groupe de recherche en communication organisationnelle (RECOR). Coline est également membre du Réseau Québécois en Études Féministes (RÉQEF).

  • Alexandra Stankovich, candidate au doctorat, Université de Sherbrooke.

Détentrice d’un baccalauréat en psychologie (Université de Montréal) et d’une maîtrise en éthique (UQÀR), Alexandra poursuit son cheminement au doctorat en philosophie pratique (Université de Sherbrooke). Dans le cadre de sa recherche doctorale, elle s’intéresse à la marginalité de groupes minoritaires et au potentiel inclusif de leurs revendications. Elle soutient que les revendications alternatives, avancées par certains groupes marginaux, exercent une pression positive sur les normes et les présupposés normatifs conduisant ainsi à une plus grande inclusion. Dans cette optique, la marginalité peut être considérée et étudiée comme un concept d’action et de résistance. D’autres engagements ponctuent son parcours : elle est étudiante-chercheure et assistante de recherche au Centre de recherche Société, Droit et Religion de l’Université de Sherbrooke (SoDRUS), elle est nouvellement membre du Collectif JudéitéS (groupe d’étudiant.e.s et de chercheur.e.s qui travaillent la (les) juidéité(s)) et siège aussi comme représentante substitut de la collectivité au comité d’éthique de la recherche du Centre Intégré de Santé et de Services Sociaux du Bas-St-Laurent (CER-CISSSBSL).

      • Alexia Leclerc, étudiante au baccalauréat en philosophie, Université de Montréal.

Alexia complétera cette année son baccalauréat en philosophie à l’Université de Montréal. S’impliquant dans la Société Femmest et Philosophies de l’Université de Montréal (Sofépum), elle s’intéresse aux enjeux entourant la représentativité et la diversité au sein du milieu philosophique. Poursuivant à la maîtrise l’année prochaine, elle souhaite approfondir les problématiques à l’intersection entre la phénoménologie et l’épistémologie dans une perspective féministe. Femme engagée, elle est impliquée au sein de différentes instances de partis politiques, elle a travaillé pour des organismes supportant divers groupes sociaux. 

  • Delphine T. Raymond, étudiante au baccalauréat en philosophie à l’Université Laval.

Delphine complètera son baccalauréat en philosophie à l’Université Laval à l’automne 2021. Par la suite, elle entrevoit les études à la maîtrise pour poursuivre son parcours académique. Elle s’intéresse aux enjeux qui entourent les féminismes intersectionnels, l’épistémologie féministe et la phénoménologie : le tout dans une perspective de reprise de pouvoir pour les personnes et les groupes marginalisés. Elle s’implique aussi, sur le campus universitaire, dans la faculté de philosophie, au CFPUL : Comité Féministes* de philosophie de l’Université Laval. Ce comité vise à rendre l’expérience des étudiant·es femmes* et/ou issu·es des diversités multiples (diversité de genre, sexuelle, ethnique, etc.) en philosophie plus inclusive et positive. Elle s’implique aussi, pour la deuxième année consécutive, sur le comité de rédaction et de révision de la revue étudiante Le Banquet de l’Université Laval pour encourager la diffusion de textes philosophiques des étudiant·es de la faculté.

Groupes de travail

Coordination générale  : Cécile Gagnon

Organisation de la table-ronde : Coline Sénac et Alexandra Stankovich

Responsable des communications : Alexia Leclerc

Chargée de projet: Delphine T. Raymond