Qui sommes-nous ?

Le Comité est composé de 5 membres, nommées pour un mandat de 3 ans :

  • Delphine T. Raymond, étudiante au baccalauréat en philosophie à l’Université Laval, co-coordinatrice du comité.

Dedelphinelphine complètera son baccalauréat en philosophie à l’Université Laval à l’automne 2021. Par la suite, elle va entamer des études à la maîtrise, financées par le CRSH, pour poursuivre son parcours académique. Elle s’intéresse aux enjeux qui entourent les féminismes intersectionnels, l’épistémologie féministe et la phénoménologie : le tout dans une perspective de reprise de pouvoir pour les personnes et les groupes marginalisés. Elle s’implique aussi, sur le campus universitaire, dans la faculté de philosophie, au CFPUL : Comité Féministes* de philosophie de l’Université Laval. Ce comité vise à rendre l’expérience des étudiant·es femmes* et/ou issu·es des diversités multiples (diversité de genre, sexuelle, ethnique, etc.) en philosophie plus inclusive et positive. Elle est également membre du comité sur le bon climat et la lutte contre le harcèlement de l’Université Laval pour le mandat 2021-2022. Ce comité a pour but la sécurité et le respect entre chaque personne, tant dans le corps professoral que dans la communauté étudiante, au sein de la faculté de philosophie. Elle s’implique également sur des comités de rédaction et de révision, à savoir celui de la revue étudiante Le Banquet de l’Université Laval (2019-2021) et celui de la revue Phares. Par ailleurs, elle fait partie du GRIN (Groupe de recherche interuniversitaire sur la normativité) depuis l’automne 2021.

  • Yanie Pierre-Jérôme , candidate au doctorat, Université de Montréal, co-coordinatrice du comité.

YanPhoto_YPJie Pierre-Jérôme poursuit actuellement un doctorat en philosophie à l’Université de Montréal sous la direction de Ryoa Chung. L’objectif principal de ses recherches est de développer un cadre théorique qui permette de comprendre comment nous pouvons rencontrer l’Autre en tant que subjectivité.  Après avoir complété une mineure en philosophie à l’Université du Québec à Montréal, puis un baccalauréat en philosophie et en éducation à l’université McGill, elle a complété une maîtrise sous la supervision d’Aude Bandini où elle a travaillé sur le schéma corporel et les injustices épistémiques. Yanie fait aussi partie de la Chaire de recherche du Canada sur l’injustice et l’agentivité épistémique depuis l’automne 2020. Elle participe aussi activement aux activités du Collegium of Black Women Philosophers. 

Son engagement envers les questions d’équité, diversité et inclusion en philosophie l’ont mené à s’impliquer en tant que cofondatrice et coordinatrice du Séminaire d’été pour la diversité en philosophie (SÉDI) dont la première édition a eu lieu en juin 2021. Elle a aussi participé à la deuxième édition du podcast Nous autres de l’Institut du Nouveau Monde et a abordé avec son collègue la question de l’identité mixte des jeunes issus de la diversité au Québec. À l’extérieur de ses engagements philosophiques, Yanie est aussi enseignante d’anglais dans un centre pour étudiants adultes à Montréal.

  • Juliette Roussin, professeure adjointe d’histoire de la philosophie politique à l’Université Laval.

BC68DDCB-F2E8-429B-BE41-08432184474F_1_201_a Juliette Roussin est professeure adjointe d’histoire de la philosophie politique à l’Université Laval. Ses recherches portent sur la légitimité démocratique et les justifications épistémiques de la démocratie. Elle s’intéresse notamment aux notions de compétence et de jugement politique, et aux conditions sociales sous lesquelles l’idéal d’une démocratie épistémique, c’est-à-dire une démocratie qui tend à prendre de bonnes décisions politiques, peut faire sens. Elle cherche à montrer que l’égalité et l’inclusion démocratiques reposent sur des conditions épistémiques, socio-économiques et de statut dont la réalisation peut aussi favoriser la prise de décisions collectives compétentes et tournées vers le bien commun. Ses recherches sur la légitimité démocratique l’ont également conduite à travailler sur le constitutionnalisme démocratique. Son ouvrage La constitution de la démocratie, sur la conception constitutionnelle de la démocratie de Ronald Dworkin, paraîtra à la fin de l’année 2021 chez Hermann.

  • Marie-Anne Perreault, étudiante à la maîtrise en philosophie à l’Université de Montréal.

Capture d’écran, le 2021-11-22 à 20.02.06Marie-Anne est étudiante à la maîtrise en philosophie à l’Université de Montréal, en plus d’être titulaire d’un baccalauréat en philosophie et d’un certificat sur les oeuvres marquantes de la culture occidentale. Son mémoire porte sur la conception du corps chez Merleau-Ponty et sur le réinvestissement du concept de corporéité dans la pensée féministe. Elle s’intéresse à la relation entre le corps, le monde et la conscience, autant dans les traditions phénoménologique que féministe.

Depuis 2019, Marie-Anne est membre de la Sofépum (Société féminismes et philosophie de l’UdeM), où elle a co-organisé plusieurs activités et cycles de conférences. Elle co-organise aussi le Symposium de philosophie féministe depuis 2020. Pour l’année 2021-2022, elle agit à titre de coordonnatrice générale de l’association étudiante de philosophie de l’Université de Montréal, tout en s’impliquant dans le milieu de la recherche au sein de la revue Phares de l’Université Laval et de la revue Ithaque de l’Université de Montréal, et en étant membre étudiante du Réseau québécois en études féministes (RéQEF). 

  • Anastassia Depauld, professeure de philosophie au collège Jean-de-Brébeuf.

16265205_10211331112050802_6805705059013162713_nAnastassia Depauld enseigne la philosophie au collégial depuis 5 ans. Elle s’intéresse particulièrement à la place des femmes en philosophie, et ce depuis le début de sa maîtrise. Elle a été bénévole et porte-parole de la Sofépum (Société féminismes et philosophie de l’UdeM) de 2014 à 2016. Dans le cadre de cette association, elle a instauré avec d’autres bénévoles, “la semaine des femmes philosophes”. Pour continuer son projet, en 2020, elle crée une chaîne youtube “Kant à moi” qui, entre autres, présente en vidéo les théories de différentes femmes philosophes (Simone de Beauvoir, Élisabeth de Bohême, Carol Gilligan, etc.). 

Enfin, Anastassia s’implique beaucoup dans l’enseignement de la philosophie au collégial. En 2020 elle sort, avec son collègue Alexandre Brunet, un jeu vidéo philosophique intitulé : La Caverne qui a pour but d’enseigner les rudiments de la lecture et l’argumentation philosophique. En 2022, sortira un projet collaboratif destiné au premier cours de philosophie.